La lumière

J’oublie ce que je suis pour pouvoir m’adapter à cette vie
Mais à force de m’user, je mesure mon envie…

Cette coupable impression de ne trouver sa place,
Ce sentiment d’abandon me déchire et me glace.

La lumière éblouit mon obscurité;
De la promiscuité avec parité.

 

La Fée Morgane

Plaisirs solitaires

Au lever du jour où il fait encore sombre,

Sereinement m’accompagnent la fraîcheur et l’ombre;
Le réveil des oiseaux,
Le chant des premiers passereaux,
Le bruissement des roseaux…

Ô plaisirs solitaires
Où l’âme danse sur des blancs primaires
Gouaches de l’azur, contemplations éphémères.
L’esprit s’envole, passades mortifères.
Quand on nous surprend alors c’est le meilleur instant,
La réalité confondue avec les rêveries, présente son regard béant:
Je me sens encore enfant.

 

La Fée Morgane